Infiniti QX50 vs le nouveau Mercedes-Benz GLC : ne vous fiez pas aux apparences

Infiniti QX50 vs le nouveau Mercedes-Benz GLC : ne vous fiez pas aux apparences

Quand il est question du Infiniti QX50, on sait à quoi s’attendre. Ce modèle est parmi nous depuis 2018 et il livre la marchandise depuis. Chez Mercedes-Benz, le GLC est apparu en 2015 et vient d’être renouvelé.


Lorsqu’un nouveau véhicule se pointe sur le marché, il est normal de vouloir aller vérifier ce qu’il a à proposer et évaluer s’il représente un bon achat. Attention aux apparences, toutefois, car la nouveauté peut parfois présenter de mauvaises surprises.


Attendre


Vous connaissez la chanson, on dit souvent qu’il est prudent d’attendre qu’un modèle fasse ses preuves avant de lui faire confiance. C’est une question de logique et de fiabilité. Avec un modèle qui est produit une première année, il est normal de voir quantité de pépins poindre l’horizon. Ça se traduit par des rappels, par des visites plus fréquentes à l’atelier, par quantité de moments où vous ne pouvez pas profiter de votre véhicule.


La prudence est donc de mise avec ce nouveau GLC.


En revanche, avec un QX50, vous connaissez votre interlocuteur. La fiabilité est au rendez-vous, contrairement aux mauvaises surprises.


Sur la route


Avec un VUS de luxe compact, on espère mettre la main sur un modèle qui va nous en donner pour notre argent et nous permettre d’avoir un peu de plaisir au volant.


La vérité, c’est que le comportement routier du GLC est moins engageant que celui du QX50. L’accent est mis sur la douceur et l’insonorisation, plutôt que sur l’athlétisme. La direction manque de sensation, même si dans les virages, le GLC s’en sort bien. La différence, c’est que le plaisir n’y est pas.


Prenez le volant du QX50 et vous allez découvrir un véhicule nerveux, prêt à attaquer la route. Son agilité est sans aucun doute ce qui surprend le plus. Ce véhicule est capable d’en prendre. Et lorsqu’il est conduit doucement, sa douceur de roulement et son niveau d’insonorisation n’ont rien à envier à son rival.


La mécanique


En configuration de base, les deux modèles profitent maintenant d’un 4-cylindres turbo de 2,0 litres. La différence, c’est le niveau de technologie du bloc d’Infiniti plutôt que celui de Mercedes-Benz.


En gros, chez Infiniti, on parle de la technologie VC-Turbo, c’est-à-dire que le 4-cylindres offre la compression variable. Oui, son taux de compression varie selon la pression que l’on exerce sur l’accélérateur. Ainsi, on profite d’un rendement maximum pour la puissance lorsqu’on en a besoin, ainsi que d’une économie d’essence maximale le reste du temps.


Avec le moteur du GLC, comme avec tous les autres moteurs de l’industrie, le taux de compression est fixe, ce qui veut dire qu’on tente d’obtenir le meilleur des deux mondes. C’est bien fait, mais jamais aussi efficace.


C’est d’ailleurs pourquoi la puissance est supérieure chez Infiniti, en plus du fait que le rendement du véhicule est plus dynamique, en plus d’être plus économique.


Les prix


Enfin, pour deux véhicules qui vont vous offrir une entière satisfaction, pourquoi opter pour le modèle le plus cher, le plus inquiétant en ce qui a trait à la fiabilité, et celui qui vous en propose moins en matière d’agrément de conduite, de puissance et d’économies ?


Vous aurez compris que le choix logique se trouve chez Infiniti.